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23 juillet

Arrivée à l'embarcadère de Villa San Giovanni à 15 heures, embarquement à 16 heures (99,00€ aller et retour pour un véhicule de 7m), arrivée à Messine à 16h30, stationnement pour la nuit à l'extrême nord de Santa Teresa di Riva (50 km vers le Sud). Sur les trois semaines passées sur l'île, c'est à Messine que nous avons rencontré les conditions de circulation les plus difficiles.

Lever de lune à Santa Teresa di Riva
Reflet de la Lune sur la mer à Santa Teresa di Riva

24 juillet

Scooter vers Savoca et Casalvecchio Seculo. Camping-car vers Taormina (aire : sosta camper Piergiovanni) ; Scooter vers Taormina, soirée sur place et retour de nuit au camping-car.

Savoca
Taormina
Le théâtre antique domine la ville vers l'Ouest, la mer à l'Est et au Sud.

http://www.camperonline.it/area-di-sosta/Sosta-Camper-Piergiovanni_8608

accueil sympathique, beaucoup de place mais l'autoroute est trop proche.

25 juillet

Départ vers les gorges d'Alancatra, un oasis de fraîcheur et très fréquenté ; Lingaglossa, Fornazzo, Milo, Zafferana et montée au refuge Sapienza sur l'Etna. Retour en soirée à Zafferana.

Les gorges de l'Alcantara sont creusées dans la lave.
5 Images sur l'Etna
Le parking camping-car en fin de journée : 18€ ; nous avons préféré redescendre à Zafferana Etnea.

26 juillet

Zafferana Etnae, Riposto, Aciréale, nuit à Arenella près de Syracuse.

Zafferana Etnea, dominée par l'Etna de nuit et de jour.
Aire camping-car de Riposto, pas de plage. Acireale

 

27 juillet

Départ de Visite de Syracuse ; nuit à Marina di Avola.

Nuit à Arenella

Pour visiter Syracuse, nous avons stationné au parking bus près du port de commerce Via Bengasi.
Pour visiter la Syracuse antique, nous avons rejoint le site en scooter.
Théâtre de Syracuse L'Oreille de Dionysos

28 juillet

Marina di Avola, Noto.

Nuit à Marina di Avola : histoire classique en Sicile : on trouve vers 19 heures un stationnement pour la nuit qui semble correct, mais deux heures plus tard, le parkibg est plein. Ce samedi soir-là, des campings-cars sont arrivés assez tard et le bruit nous a accompagnés une bonne partie de la nuit.

Aire priée en bord de mer avec accès plage à Lido di Noto : 20€ pour 24 heures.
http://www.campercontact.com/fr/campersite/detail/id/7926/photoupload/false

Le dimanche matin, cest presque complet et le dimanche soir, tous le siciliens partent ; c'est la fin de leur week-end (photo prise le lundi matin)

Noto (8 km de Lido di Noto) : visite en soirée

29 juillet

Modica, Scicli, nuit à la marina di Ragusa.

Modica : stationnement en bas de la ville et visite en pleine chaleur vers 15 heures.
Scicli

30 juillet

Journée à Ragusa, retour à marine di Ragusa.

Notre stationnement à Marina di Ragusa.

A gauche, parking à proximité de la plage, autogéré par des camping-caristes italien habitués du lieu car les autorités ou les riverains ne l'apprécient pas trop.

A droite, aire camping-car immense et déserte, à 1 km du parking précédent, qui nous a été indiquée par un camping-cariste italien.

31 juillet : Catalgirone, visite en fin d'après-midi et procession nocturne. Nuit au parking San Giovanni (aire en très mauvais état)

Catalgirone, c'est avant tout un escalier.

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Trajets et séjour effectués en avril.

La météo a été généreuse : au total à peine une journée de pluie et des températures toujours agréables. Cependant, elles n’auraient pas été suffisantes pour la baignade.

Circulation sans difficultés sur autoroutes italiennes. Pas de problèmes non plus en Sicile y compris sur les petites routes : le réseau est généralement en très bon état. Par contre la fréquentation des agglomérations et villages requiert une bonne dose de sang-froid et de patience, des rétroviseurs bien réglés et un chef de bord en état d’alerte maximum : les interdictions sont ignorées (feux, priorités, stationnement), chacun pour soi, mais en définitive tout se passe bien même si ça… passe toujours très près ! Des scooters et des triporteurs, ceux-ci souvent à vocation utilitaire : vente de poissons, légumes, fruits. Pas d’agressivité de la part des usagers de la route. On est aimablement renseigné si besoin.

Nous n’avons pas fréquenté de camping ; d’ailleurs en cette saison, la plupart ne paraissaient pas ouverts. Nous avons évité de bivouaquer en pleine nature et faisions halte sur des places ou en périphérie des villes ou villages. Difficile parfois de trouver un emplacement à peu près plat.

L’approvisionnement en eau est aléatoire, mais à aucun moment il n’a été préoccupant. Idem pour les vidanges, un peu à la fortune du pot…

En Italie le prix des autoroutes est très accessible : pour 900 km : 345 F ; en prime 450 km sont gratuits dans le sud.

Fuel : 5,07 F (prix moyen, ne diffère que de quelques centimes). Le ravitaillement est toujours facile.

Pour les besoins domestiques, à peine plus d’une bouteille de propane pour l’ensemble du voyage. A noter que l’enseigne TOTAL n’est pas présente en Italie.

Les paiements par cartes bancaires sont largement acceptés.

Bordeaux - Villa San Giovanni : 2200 km ; 4 étapes

Ø     Bordeaux, Marmande, Castelsarrasin, Castres, Bédarieux, Aniane (34) pour nuit sur l’aire municipale gratuite avec eau, WC et commerces.

Ø     Montpellier, Lunel, Salon, et de là autoroute jusqu’à Vintimille. Toujours autoroute jusqu’à Gênes et sortie sur la S1 (très difficile et on n’avance pas) ; arrêt nuit à Rappalo, en bordure du canal, à proximité de 2 autres CC.

Ø     Retour sur autoroute (alternance de tunnels et viaducs avec joints de dilatation proéminents qui rendent la route très inconfortable, mais on progresse), Florence, continuer A1 si on veut éviter Rome, sortie à Cassino pour la nuit passée sur la grande place (déserte et tranquille, mais les points d’eau ne sont pas légion).

Ø     Retour sur autoroute, Caserta, Salerno (Naples est contournée), l’autoroute (A3) est maintenant gratuite jusqu’au bout, les voies un peu moins larges, mais sans problèmes. Sortie 20 km avant Villa San Giovanni pour tenter de trouver une place pour la nuit en bordure de mer. Sans succès, pas même de quoi arrêter un CC dans de bonnes conditions.

Arrivée au port d’embarquement. Achat du billet pour la traversée en ferry (210 F l’A.R. à payer en lires ; ne pas se laisser impressionner par deux quidams qui offrent leurs services… et ont l’insulte facile).

Installation devant le port pour la nuit. Des camions débarquent sans arrêt et empêchent tout repos. Déplacement vers le centre ville : une maudite horloge sonne les heures tous les ¼ !

Le lendemain, difficultés pour trouver le point d’embarquement et… le bon ferry. On se retrouve sur un rafiot en partance pour une autre destination ! Manœuvres, retour, et enfin nous pouvons partir pour Messine.

 Utilisation du Guide du Routard et Guide Vert Michelin.

Messine - Cap Peloro - Cap Rasocolmo - Milazzo - Brolo

Circuit autour du Cap Peloro, puis vers et autour du Cap Milazzo, Tyndaris, Cap Calava. Nuit passée à Brolo : tranquillité, vidange possible.

Cap Orlando - Incursion dans le massif des Nébrodi : San Stéfano - Mistretta - Sperlinga - Nicosia - Cérami

Cap Orlando : ville balnéaire sur bord de mer, borne d'eau.

Sur promontoire ruines d'un château, mer déchaînée, point de vue limité.

Midi, avec le soleil détour par les Nébrodi. Tout de suite en quittant San Stéfano, viaduc impressionnant 848 m suivi par deux tunnels. Belle route, peu de monde.

Mistretta, vieux village sur piton rocheux . A 1000 mètres d’altitude, dans les nuages, moutons, chèvres. Col de Contrasto à 1100 m. En descendant sur Nicosia, beaux et larges paysages, collines et monts verdoyants.

Détour par Sperlinga : village accolé à un gros rocher. Château construit dans le roc. Visites interdites pour travaux ; seules les grottes peuvent être visitées ; point de vue tronqué.

Nicosia : ville sûrement à visiter mais impossible à pratiquer avec un CC.

Cérami :altitude 970 mètres, la fraîcheur se ressent.

Nuit passée à Cérami à l’entrée du village sur parking éclairé, calme.

Lac Ancipa - Barrage Sartori - San Téodoro - Césaro - Portella Fémina Morta - St Stefano de Camestra - Cefalù - Campofelice de Rocella.

Grand soleil. Montée au lac Ancipa, moutons et cailloux. Belles vues à droite sur l’Etna enneigé qui brille sous le soleil. A gauche lac vert se terminant par le barrage de Sartoni. On poursuit la route sur Césaro en surplombant le lac, l’Etna ne se fait pas oublier. Route étroite mais praticable, collines et vallons peu habités, des bergeries et écuries.

On se rapproche de l’Etna (beau !). Après 30 km de route, premier village rencontré, San Téodoro puis à 3 km Césaro, perchés tous les deux sur leur piton. Nous sommes à 1250 m d’altitude, des plaques de neige dans les bois et sur les côtés de la route. Peu importe il fait beau et chaud dans le CC. Col Portella Fémina Morta 1524 m, dégagé, des vues sur des montagnes boisées.

Belle route pour la descente, nous retrouvons le bord de mer avec ses citronniers, oliviers, cactus, eucalyptus, mimosas, genêts et lauriers-roses.

San Stéfano de Camastra : production de céramiques, rues bordées de poteries.

Cefalù : tour carrée sur un rocher rongé par la mer.

Nuit à Campofelice de Rocella un peu en retrait de la ville, face immeubles.  

Palerme - Mondello - Partanna - Capaci

Palerme : seulement traversée et parcourue pour des problèmes techniques. Ensuite, nous essayons de visiter le mont Pellegrino : une seule route du côté Palerme fermée et une autre du côté de Mondello aussi fermée. Nous allons faire un tour au phare du cap Gallo. Puis direction de Partanna (avec beaucoup de mal). Capaci sera notre arrêt pour la nuit, à l’entrée de la ville au bord d’un petit jardin public, en face d’un point d’eau.

Nuit bruyante (tard le soir et tôt le matin, va et vient de voitures pour des pleins d’eau), bruits de trains et de voitures sur autoroute assez proche.

Monréale - San Cipirello - Partinicio - Trappeto

Départ pour la visite de Monréale en prenant l’autoroute en suivant la côte pour éviter les embouteillages de Palerme. Sortie à Partinicio. Parking tout près de la cathédrale, à 200 m plus bas.

Visite du cloître (voir guide). Fermeture à 13h. Visite de la cathédrale à l’ouverture à 15h30 (magnifique) et son jardin (caoutchoucs gigantesques, cactus et autres végétations). Galerie de tableaux (un Picasso, un Modigliani etc..). Belles vues sur Palerme et la vallée. Beaucoup de monde surtout à l’intérieur de la cathédrale. Il faut souligner que nous nous trouvons pendant la semaine gratuite de visite des sites historiques.

Retour par la S624 jusqu’à San Cipirello et la route longeant le lac Poma. Plaines riches, élevages, vignes, céréales.

Il fait très chaud, les gens sont en petites tenues, surtout les touristes.

Retour à Partinicio. Nous dormons à Trappeto sur le bord de la mer, à côté d’un jardin d’enfants et en face d’immeubles. La mer est forte mais une soirée très douce. Nuit idéale. Plein d’eau en sortant de la ville après la gare. 

Castellammare del Golfo - Scopello - Segesta - Cap San Vito - Mascari - Golfe de Cofano - Impiso - Tonara Bonagia

Nous suivons la mer, Castellammare del Golfo. Très beau point de vue en sortant de la ville en haut d’un virage avec parking, un vent fort à cet endroit empêche un peu de s’attarder.

Visite de Scopello village (petite place, baglio avec ses commerçants et pensions). Scopello port vaut le coup d’œil pour ses rochers et ses tours dans la mer.

Demi-tour devant la réserve de Zingaro qui ne se pratique qu’à pied. En route pour le temple de Segesta. Bel ouvrage ! Problème pour garer. Retour sur autoroute vers Erice ; Trapani, plaines riches, céréales.

Au pied d’Erice nous renonçons de monter, il pleut. Nous partons vers le cap San Vito, les montagnes sont aussi désertiques qu’au Connemara. Le golfe de Cofano est superbe avec ses deux pointes de part et d’autre et le soleil de retour. Nous poursuivons en contournant  le cap pour aller jusqu’à la fin de la route de la réserve Zingaro.

Impisio, un village paradisiaque au fond d’une crique et surmonté d’une tour carrée, mais un portail privé. Nous cherchons une place pour la nuit en longeant la côte, San Vito lo Campo n’affectionne pas le campeur, alors ouste ! pas de temps et surtout d’argent à perdre avec ces gens là. Tonnara Bonagia nous accueille pour la nuit dans une rue allant à la mer, bordée de villas inoccupées en partie. 21° à 23h. Endroit calme pour dormir, mais coup de vent et averse dans la nuit. 

Erice - Trapani - Marsala - Mazara del Vallo - Campobello - Selinunte - Menfi

9h:montée sur Erice par Valderice. Un orage avec éclairs, c’est sûrement pour nous. La montée se fait sur une belle route à lacets avec des vues magnifiques. La visite d’Erice (740 m) sous la pluie. Les points de vues attendus deviennent point de vue : nous ne verrons pas la Tunisie (170 km d’après les guides). Nous redescendons et 2 ou 3 Km après, miracle le soleil avec les belles vues. Nous roulons vers Marsala en longeant des salins (sable gris). Marsala : une large avenue avec ses caves, ses palmiers, son port, une ville qui fait penser à l’Afrique du nord. Mais quelle odeur dans le secteur ! Une route droite au milieu des vignes nous emmène à Mazara del Vallo puis nous arrivons à Campobello, des vignes, oliviers, citronniers.

Sélinunte, site grandiose, un arrêt de 3 heures (un temple reconstitué et des ruines d’autres temples et cités). Il fait très beau. Arrêt à Menfi pour dormir sur une, un peu en dehors du village. 

Sciacca - Porto Empedocle - Agrigente - Canicatti - Caltanisseta - Trémonzeli - les Madonie - Castellona Sicula

Toujours le grand beau, direction Sciacca, vallée riche, cultures, vignes, oliviers, fruitiers. Sciacca perché sur son piton rocheux avec son château fort en ruines. La route évite la traversée avec ses deux tunnels. La mer bleu-vert à notre droite, des vallons, toujours les mêmes cultures, davantage d’orangers.

Plein d’eau pour 4500 lires dans une aire privée pour les CC, dans une ferme proche de la mer (bon accueil). Sur la route principale un panneau indique cette halte qui est située à 2 ou 3 km par de petits chemins.

Porto Empedocle, la mer à notre droite, à gauche la ville avec ses immeubles et le linge flottant aux fenêtres.

Agrigento : comme dit le guide du routard “c’est Sarcelles sur un rocher ”. Le site archéologique, une merveille à voir. Les tons ocres des pierres ne sont pas les mêmes qu’à Selinunte. Un arrêt de 4 heures pour la visite. Départ 15h30 vers Caltanicetta : vallons et monticules verdoyants, céréales, fourrages, vignes, et disparaissent les oliviers, orangers, citronniers. Au niveau de Caltanicetta les vignes taillées à hauteur d’homme sont toutes recouvertes de filets (peut-être du raisin de table ?). Ciel bleu sans taches. Après 20 km de monts et vallées avec céréales, une belle route dans des montagnes très changeantes passant de la rocaille aux pâturages. Nous rejoignons l’autoroute et ses viaducs qui défile dans ses montagnettes vertes (céréales, élevage). Sortie à Trémonzelli en prévision d’un circuit dans les Madonie pour demain. Paysage à 550 m d’altitude avec les différents tons de vert des monts et montagnes, peu d’habitations. A 800 m on franchit un autre versant, en face des montagnes et des traces de neige, trois ou quatre villages accrochés par-ci par-là et la même végétation verdoyante. Des eucalyptus adultes qui bordent la route sont gelés. Nous arrivons à Catellona Sicula 650 m d’altitude, nous passerons la nuit dans une petite rue menant au stade. 

Pétralia Sottana - Pétralia Soprana - Col de Battaglia - Mongerati - Isnello - Gratteri - Lascari - Cefalù - Castelbueno - Geraci Seculo - Col de Bifolchi - Pétralia Stéfano - Gangi - Sperlinga

Nuit idéale. Départ sous un beau soleil mais 8°5 avec l’altitude. Toujours la même beauté, des monts verts et la chaîne de montagnes à l’arrière. Le plein d’eau au pied du village Pétralia Sottana “ de la bonne eau des montagnes ” d’après un papi qui remplissait ses bidons. Joli village accroché à la paroi (1000 m). Un détour par Petralia Soprana (1147 m) le village le plus haut des Madonie, grande rue pavée, maisons de. Joli belvédère pavé de pierres et ses lampadaires en fer forgé ; d’ici une belle vue sur les Madonie. Nous prenons la petite route sur la carte vers Collesano (surprise un billard), belle vue sur la droite avec chaîne de montagne aux crêtes enneigées, en face le mont Carbonara, un bloc de granit sans végétation de 1979 m et à gauche le Salvatore de 1912 m. Arrivés à 1500 m : de la neige sur les bords de la route et dans les bois à notre gauche par grosses plaques suivant l’ensoleillement ; à droite, les montagnes de cailloux elles aussi enneigées. Col de Battaglia, 1600 m (ski en hiver et marche en été ). En redescendant, un km après, sous les bois, au premier virage, surprise, un beau point de vue sur la mer, nous continuons sous les bois jusqu’à Piano Zucchi. En poursuivant, nous découvrons soit des montagnes arides ou verdoyantes et dans certains virages, la mer. A 800 m, la végétation change ce sont des chênes verts et dans les sous-bois des cyclamens fleurissent. Nous prenons sur Isnello, la descente est large entre les montagnes. Direction Gratteri, à droite le mont San Angello, à gauche en arrière de la vallée, la montagne aux sommets enneigés et en face la mer. La route serpente, nous voyons le golfe de Termini et au loin le cap San Vito, nous descendons toujours jusqu’à Lascari puis le bord de la mer.

Cefalù, une ville les pieds dans l’eau, abritée par un gros rocher vertical. Beaucoup de monde sur le bord de la plage, 20°, la mer est d’un vert turquoise et au loin bleu marine. Un détour au le port puis au le port de plaisance. Quelques CC stationnent un peu plus loin. En face sur un rocher qui s’avance sur la mer, une ancienne forteresse a mauvaise mine entourée de petits îlots de rochers. Nous roulons pendant 8 km entre le rocher abrupt et la mer, pas une habitation. Nous prenons à droite sur Castelbuono. Nous montons, à gauche Pollina, plus loin, encore à gauche San Mauro de Caltelverde. Des chênes-liège en exploitation apparaissent entre 600 et 800 mètres, ensuite un découvert avec une large vue sur notre gauche. Nous arrivons à Geraci Seculo sur son tertre.

Col de Bifolchi 1120 m, larges contreforts, à droite ; 7 km après Petralia Soprana descente sur Gangi qui, vue de loin, ressemble à un essaim d’abeilles. Nous essayons de trouver un emplacement pour la nuit mais il faut dire que rien n’est plat dans cette ville. Nous allons à Sperlinga sur le parking d’une impasse, en face des carabiniers (accord de l’un d’eux). Un autre CC est garé un peu plus loin. Très bonne nuit. Plein d’eau sur le bord de la route au-dessus de l’impasse où nous avons dormi. 

Leonforte - Calacibetta - Enna - Piazza Armerina - Villa romaine de Casale - Caltagironne

Nous prenons la S117 en direction d’Enna. A la sortie de Sperlinga sur la droite, anciennes maisons troglodytes. Large vue sur la vallée, cultures, élevage. Leonforte sur son bloc de pierre. Nous retrouvons la vallée et ses fruitiers. Vue sur Enna et Calascibetta se regardant depuis leur rocher. En montant à Calascibetta de belles vues des lacets, mais pas de place pour garer dans la ville. Retour sur Enna, très belle montée qui donne presque le vertige avec vue sur Calascibetta.

Après Pégusa nous montons dans une forêt d’eucalyptus en direction de Piazza Armerina. Visite de la villa romaine de Casale ( pas mal bof !). Beaucoup trop de monde, des cars et des cars. La visite se fait dans un labyrinthe au-dessus des pièces par groupe de 40 à 50 personnes, avec guide et explications sur chaque salle, trop de bruit et on se trouve prisonnier dans ce groupe (le mien n’était pas français ).

Caltagirone, ville de la céramique. Nuit sur un parking qui a tout le nécessaire pour les CC. Un collègue est là en train de toiletter son véhicule. Visite dans la soirée des ateliers et des vitrines de céramiques.

Grammichele - Vizzini - Buccheri - Palazollo Acreide - Giarratana - Ragusa - Marina Ragusa - Playa Grande - Donnalucata - Pozzalo  

Route vers Grammichele, superbes points de vue, l’Etna recouvert de neige qui crache son petit blanc de fumée dans un ciel bleu, bleu. Des figuiers de barbaries partout, en cultures dans les champs, ou servant de clôtures.

Grammichele ville sans intérêt, sillonnée pour trouver la direction de Vizzini. Une plaine avec ses terres et céréales, pas de points de vue, puis on s’élève 5 km avant Vizzini, on découvre des mamelons pauvres recouverts de cactus et quelques vaches, la vue sur Vizzini est jolie. Traversée de Buccheri, puis un arrêt à Palazzolo Acreide pour la visite d’un cimetière et nous continuons sur Giarratana. Beaucoup de traces de cultures en terrasses mais peu utilisées sur des monts très rocailleux, des murailles délimitaient les propriétés ou les champs. Nous sautons un barrage sur le Irminio.

Ragusa : 70000 habitants, comme deux villes, une haute et une basse, bâties sur un autre rocher mais impraticable avec le CC, la zone industrielle est importante. En se dirigeant sur Marina Ragusa, une vaste plaine riche, céréales, champs ou terres entourés de murs construits en pierres. Une route toute droite de 19 km en pente douce vers la mer qui scintille devant nos yeux. Il fait chaud, 17h et 20° à l’ombre

Marina Ragusa : la plage, une longue route bordée de palmiers puis nous longeons la mer qui se cache derrière des roseaux ou des dunes pour réapparaître par moments, à gauche d’immenses serres de tomates. Puis Playa Grande, un port de pêche, Donnalucata, des serres des deux côtés, Cava d’Aliga, une plage petite et coquette, idem pour Sampieri ; Pozzallo : un aménagement tout neuf pour le port des gros bateaux et un autre pour les plaisanciers. Arrêt sur la place, au bord de la mer pour la nuit.  

Noto - Cap Muro di Porco - Siracuse - Pedara

Départ sous le soleil. Jusqu’à Rosolini, jardins, serres, amandiers, oliviers, citronniers, orangers, terres blanches et calcaires.

Noto : parking du CC au jardin public, dans une belle avenue ombragée, beaucoup de monde dans les contre-allées et sur les bancs. La ville vaut vraiment le déplacement, deux rues principales avec cathédrales et palais, de beaux ouvrages, balcons, sculptures et fers forgés. Dommage, beaucoup trop d’échafaudages pour restauration et étayages.

Un petit détour pour déjeuner vers le Cap Muro di Porco, nous sommes seuls avec le phare.

Siracuse : arrêt sur un parking payant et gardé de la cité ancienne Ortigia, sur le bord de l’eau. (un WC public entre l’avenue et le parking).

Visite de la ville, et de la cité archéologique de Neapolis avec le théâtre grec creusé dans la roche et les gradins épousant la colline, la grotte, l’oreille de Denys et un ravissant jardin pour s’y rendre.

Départ en direction de Catane. Pedara sera notre point de chute, sur un grand parking. Bien dormi, malgré deux clochers qui sonnaient tous les ¼ h. 

Pedara - Nicolosi - Saoienza - Etna - Belpasso - Adrana Bronte - Randazzo

A 500 m d’altitude, beau temps, 20° et en route pour l’Etna.

A partir de Nicolosi la route est large, récente ou refaite dans la lave du volcan. Dès 1500 m, l’altitude nous offre de belles vues sur la côte et la ville de Catane. Arrivés au refuge de Sapienza (1910 m), l’approche du volcan est proposée en prenant le téléphérique et des minibus tout terrain pour nous monter jusqu’à proximité du volcan. Pas déçus, des souvenirs inoubliables, nous finissons l’ascension sur de la lave noire et refroidie pendant 20 minutes environ. Il faut s’habiller, un vent froid décoiffe, nous croisons des  visiteurs qui redescendent et nous promettent que nous nous réchaufferons bientôt. En effet 10 mn de marche et nous commençons à toucher les pierres chaudes et des vapeurs se dégagent des rochers. Puis des guides nous arrêtent aux coulées de lave, le sommet de l’Etna enneigé, dangereux et interdit est loin encore. Pour des raisons évidentes de sécurité, le cratère principal n’est pas accessible. Sans les guides, beaucoup de personnes s’aventureraient sur le magma tout noir et chargé de neige, on le voit descendre avec ses tranches incandescentes. Une touriste a fondu les semelles de ses “ baskets ”. Nous ramenons quelques souvenirs de pierres chaudes dans le sac à dos ; des cendriers sont fabriqués sur place par les guides avec la lave qu’ils recueillent, travaillent et plongent dans un seau de neige avec l’aide de grandes pinces (10000 lires, à la station ils valent 5000).

En descendant du refuge, une petite route nous conduit à Belpasso, il fait très chaud 25° et les brumes de chaleur nous gâchent les points de vue. Nous faisons le tour de l’Etna dans le sens des aiguilles d’une montre. Santa Maria di Licodia, que des cailloux avec figuiers de barbarie, citronniers et oliviers.

D’Adrano en direction de Bronte, des km désertiques, très pauvres, des arbres bas et tortueux, quelques figuiers, des cailloux et quelques cabanons par-ci, par-là. De Bronte à Randazzo : au nord de l’Etna, la cime est plus enneigée, les paysages environnants changent, des bois aux pieds du volcan, des pâturages, des cultures, des céréales et des fruitiers dans la plaine. Nous approchons le sommet entouré de ses fumerolles (3340m).

Randazzo : Nous trouvons un petit parking pour la nuit en dehors de la rue principale, à côté des carabiniers. Il fait très doux (19°), la pluie est là avec la nuit puis vers 21h, une voiture de policiers municipaux nous braque… avec un projecteur pivotant sur le toit. “ documentes ! ” Après un contrôle des papiers pendant 20 mn, ils sont repartis avec le sourire et en nous serrant la main. (Ils avaient été envoyés par les carabiniers qui, semble-t-il, avaient quelques comptes à régler avec eux…). Après nos visiteurs du soir, une nuit idéale.

Randazzo - Linguaglossa - Zafferana - Refuge Sapienza - Zafferana - Taormina

Départ sous un grand soleil (20,5° à 400.m). L’Etna sur son versant tout enneigé crache sa petite fumée dans le ciel bleu. Ici de la vigne, un vin renommé de l’Etna, souvent cultivée en espaliers sur les pentes. Lingaglossa : culture des noisetiers et la spécialité est la saucisse sèche aux noisettes. A droite dans la ville, nous prenons une route qui s’approche de l’Etna. A 1250 m, nous sommes dans les bois, à partir de 1600 m, la vue se dégage et les couleurs de la face est de l’Etna nous fascinent : blanc par la neige, noir par les coulées de lave et ocre par ses roches, le tout se découpant sur un ciel bleu taché par les fumerolles). Ensuite descente sur Fornazzo, rapide, dans les pins et les chênes, puis Milo et Zafferana-Etnea (500 m d’altitude). Nous reprenons une petite route pour faire le versant sud de l’Etna et arriver au refuge de Sapienza (1910 m). Retour à Zafferana par la même route, Fornazzo, Linguaglossa et les bords de mer.

Il est 16h nous tentons la visite de Taormina, (le Monaco sicilien) : pas triste, tous les bus se touchent. Nous gravissons quelques lacets et renonçons en faisant un demi-tour assez périlleux avec le CC. Les bus sont obligés de manœuvrer dans certains lacets. Nous remettons la visite au lendemain. Rien en vue pour passer la nuit, en faisant des kilomètres en longeant la côte, au nord comme au sud de Taormina. Le camping est interdit, ce qui s’explique par les terrains du même nom dans les environs.

A 19 h nous remontons sur Taormina, le ballet des bus est presque terminé et les parkings se vident. Nous pouvons passer la nuit sur l’un d’eux pour 15000 lires à condition d’en partir le lendemain avant 11h (s’il n’y a pas affluence, on doit pouvoir déborder). Nuit très bruyante, des feux d’artifice ont été tirés de 21h à 22h30, beaucoup de passage de voitures.

Toarmina - Messina

Il fait très beau. Visite de la ville et à son ouverture, le théâtre grec, remarquable. Une balade dans les rues, pâtisseries, céramiques, chaussures, sacs, colliers, peintures, grands couturiers (les Français et Versace), des restaurants, des hôtels de luxe, des églises et surtout de magnifiques points de vues. Visite du jardin public qui vaut le détour par la variété des plantes et des… palais pour abriter les oiseaux. Nous revenons sur Messina et avec beaucoup de mal nous retrouvons l’embarcadère pour l’Italie.

Retour

Même trajet qu’à l’aller, du moins pour la partie italienne, c’est-à-dire, l’autoroute, seule façon d’avancer. Nous avons passés deux nuits sur des aires de service, bien évidemment bruyantes mais avec les commodités.