Ce compte_rendu de voyage m'a été aimablement envoyé par Jacques Babillot ; je l'en remercie.

Les nombres entre parenthèses renvoient aux positions numérotées de la carte. (à venir)

Vendredi 11 juillet. Arrivée à (1) Rome (http://www.italie1.com/latium/photos1.htm) après avoir parcouru 2000 km.

Suite à des conseils réitérés de plusieurs personnes, nous (deux couples dans deux camping-cars) établissons nos quartiers à Torre di Valle (http://www.campertordivalle.it/) dans la banlieue sud près de l'hippodrome. C’est un parking pour CC (rimessaggio) peu paradisiaque mais fermé et gardé (16 € avec, 13 € sans électricité, par jour), et pratique car situé près de la gare, ce qui permet de se rendre dans le centre de la capitale en une demi-heure (billet à 0,76 € valable 1 h ou 4 € pour la journée pour tous les transports en commun de la ville : trains, bus, métros).

Rome : Place St Pierre à Rome

Rome : un des forums impériaux

Au cours de cette première journée, nous nous sommes contentés d’une vision générale de la ville en effectuant une visite générale guidée dans un bus touristique (7,75 €) à partir de la gare centrale de Termini. Le lendemain, les choses sérieuses commencent par la visite du Vatican (10 € pour les musées), puis marche à pied, bus, métros pour se rendre aux principaux monuments. Il fait une chaleur écrasante ; je n’aurai jamais autant bu de ma vie : mon principal souci est de viser la prochaine fontaine pour y boire et s’y rafraîchir ! Nous revenons le soir à Torre di Valle, épuisés !

Nous décidons d’écourter notre tourisme romain et de gagner dès le lendemain la montagne pour un peu plus de fraîcheur.

Samedi 12 juillet. Rome – Tivoli (2) : 50 km.

Nous profitons des aménagements du parking pour les vidanges et plein d’eau et nous partons à la découverte de Tivoli et de la villa d'Este et ses jeux d'eau.

Tivoli : la villa d'Este

A Tivoli, un parking est aménagé pour les camping-cars. Nous avons passé une partie de la journée, en compagnie d'autres camping-caristes qui revenaient également de Torre de Valle, à démonter et à nettoyer nos circuits d'eau et pompes à eau :: nous nous sommes aperçus (après remplissage) que l'eau contenait plein de particules jaune orangé qui ont obstrué les filtres des pompes.

Quelle n’est pas notre surprise à notre réveil de constater que le parking est saturé de véhicules alors qu’il était pratiquement vide la veille : nous réalisons que c’est aujourd’hui lundi et que beaucoup laissent leur véhicule ici pour prendre le train afin de se rendre à leur travail.

Lundi 14 juillet. Tivoli – Madonna del Lanna (5)   : 115 km.

Ensuite, rafraîchissement assuré à l'endroit que nous ont indiqué Marina et Renato Greco : Madonna del Lanna à la limite du parc national des Abruzzes. Pour nous y rendre, nous avons emprunté la S5 par le Colle di Montebove, petite route de montagne inquiétante sur la carte mais en réalité de très bonne qualité et de largeur respectable. Nous nous sommes d’ailleurs aperçus que les petites routes de montagne étaient toujours remarquables et de bien meilleure qualité que les routes plus importantes.

Madonna Del Lanna : tranquillité assurée

Pour la première nuit, nous étions stationnés à une centaine de mètres à l’intérieur du parc. Des gardes de passage nous ont tolérés mais le lendemain une autre équipe de gardes nous ont délogés (gentiment) et nous nous sommes reculés jusqu’en deçà de la limite.

Mercredi 16 juillet. Madonna del Lanna – Passo San Leonardo (9) : 200 km.

En passant à San Benedetto dei Marsi, je fais réparer mon vélo sur lequel la chaîne avait déraillé l’avant-veille à Madonna del Lanna et était restée coincée. J’ai eu du mal à faire accepter 2 € au jeune mécanicien qui trouvait le travail effectué ne méritait pas salaire…

Promenade dans le joli village d’Anversa d’Abruzzi avant le passage dans les gorges du Sagittario et le déjeuner au bord du lac de Scanno. La vieille ville de Scanno mérite une visite pour ses ruelles étroites et ses nombreuses églises (ceci n’est pas un scoop en Italie !) souvent intégrées dans les maisons d’habitation. Les personnes âgées portent encore les vêtements traditionnels avec leurs coiffes colorées.

Scanno : femme en costume traditionnel

Pescocostanzo : station de sports d’hiver mais aussi village ancien aux rues dallées et son artisanat d’art (fer forgé, dentelle et orfèvrerie).

La route traverse de beaux paysages de montagne mais devient complètement déformée à partir de Campo di Giove. Nous nous arrêtons au col Passo San leonardo près de l’hôtel panoramique dont le propriétaire, ancien sportif de haut niveau et qui a connu Paris et … dont on a connu toute sa vie, était ravi de nous vendre des cartes postales.

Ravitaillement en eau au col San Leonardo

Nuit très calme et très fraîche à 1300 m d’altitude. Le lendemain matin, plein d’eau à la source située sur la hauteur à 200 m avant l’hôtel.

Jeudi 17 juillet. Passo San Leonardo - Lido di Casalbordino (11) : 130 km.

Descente du col au pas en talonnant un gros troupeau de moutons et arrêt au marché très sympathique de Caramanico Terme. Une italienne francophone car d’origine suisse nous propose ses services d’interprète.

Nous rejoignons l'Adriatique sur la plage très agréable de Lido di Casalbordino. Un terrain est réservé aux camping-cars, immédiatement à gauche après avoir franchi la voie ferrée. D’autres camping-cars stationnent à la sortie de l’agglomération, à droite, près d’un robinet (à petit débit). Enfin, notre premier bain !

Baignades, promenades à vélo dans les vignes, animations de village-vacances le soir : petits bals, feu d’artifice.

Samedi 19 juillet. Lido di Casalbordino – Monte Sant’Angelo (13)  : 250 km.

Départ matinal en longeant la côte sans grand intérêt jusqu'aux immenses cultures de tomates situées entre LESINA et le promontoire de GARGANO (beaucoup de travailleurs noirs aux champs et de prostituées noires sur la route). Dans cette région, beaucoup plus de touristes très majoritairement italiens et les endroits pour stationner deviennent de plus en plus rares mais aussi de plus en plus chers et également de plus en plus sales (jonchés de détritus, sacs en plastique, …). Visite des villes blanches de PESCISI, VIETE dans lesquelles il fait bon flâner, marchés colorés où les étals sont tous plus tentants les uns que les autres : les fromages, les fruits bien mûrs et appétissants, les variétés de légumes, les piments, les bouteilles d’huile, de vin…

Nous avons continué le tour de la péninsule de Gargano par la magnifique route de la côte pour la terminer dans l'immense plantation d'oliviers qu'est MATINATA avant de grimper 800 m en une douzaine de kilomètres à Monte Sant'Angelo dans un paysage somptueux. Nous avons couché sur le parking au pied du château réservé aux camping-cars (le parking, pas le château) pour lequel nous avons demandé le prix : 5 € pour 24 h. Heureusement, il y a un endroit où vidanger car les toilettes ne vont pas tarder à déborder : dans l’égout de la ville où il suffit de soulever la plaque de fonte de 80 cm de diamètre, opération impressionnante et dangereuse. Un tuyau raccordé au robinet permet également de faire le plein.

Promontoire de Gargano : Peschici

Promontoire de Gargano : Vieste

Promontoire de Gargano : marché coloré

Promontoire de Gargano : une des plages

Promontoire de Gargano : vendeur d'origan frais à Monte Sant'Angelo (n'a pas voulu qu'on le paie !)

 

Le lendemain, la visite de la ville ancienne nous a agréablement surpris car l’arrivée dans la ville nous avait quelque peu laisser une impression désagréable. C’est dimanche et des dizaines de cars amènent des centaines de touristes car Monte Sant'Angelo est un haut lieu de pèlerinage et la patrie de Padre Pio, récemment canonisé et dont des effigies, statues, bustes, affiches “décorent” tous le coins de rues. L’église grotte où serait apparu Saint-Michel est bondée de pèlerins. Les maisons blanches et les petites ruelles offrent de très belles perspectives.

Dimanche 20 juillet. Monte Sant’Angelo – Castellana grotte (14) : 220 km.

Lors de notre départ, les gardiens du parking nous réclament 10 € (puisque nous avons stationné 2 jours différents !) puis 15 € parce que nous sommes restés la nuit !!! Le ton des voix a commencé à monter mais nous avons fini par payer... Nous leur avons quand même fait comprendre que ce n'est pas la peine de paraître aussi chrétien en assistant aux nombreuses manifestations religieuses du pays et en se signant devant toute image pieuse pour mentir et voler aussi effrontément dans la minute qui suit...

Nous filons le long de la côte. Les bermes sont souvent en feu ; ce n'est pas étonnant car elles sont jonchées d'ordures, notamment papiers, cartons, plastiques qui doivent s'enflammer facilement avec cette grosse chaleur et ... les mégots balancés des voitures ; mais cela ne semble inquiéter personne.

Nous visitons rapidement Monopoli avant de rejoindre ALBEROBELLO. Nous avons aimé cette petite ville et ses trulli mais nous avons déploré qu'elle ait perdu son côté sincère et naturel et soit tombée dans le travers des villages classés très touristiques comme nous en avons également en France avec tous les petits commerces identiques les uns aux autres, sans personnalité et racoleurs... Nous avons couché à CASTELLANA près de l'entrée de la grotte sur le parking payant (1,8 €) mais sans surprise au moment de payer.

Alberobello : les trulli

Lundi 21 juillet. Castellana grotte – San Foca (18) : 200 km.

Nous avons rejoint OSTUNI (ville que nous nous beaucoup aimée) par les jolis villages et paysages des routes intérieures. L'ensemble paraît beaucoup plus propre et riche que ce que nous avons rencontré sur la côte. Nous avons poursuivi jusqu'à LECCE (stationnement uniquement diurne sur un parking réservé aux camping-cars :1 €). Nous n'aimons pas beaucoup le style architectural de "la Florence du sud", ville riche en monuments baroques. Nous rejoignons la côte la nuit tombée à San Foca et nous y resterons deux jours pour profiter de la mer qui est à 5 m. Plusieurs personnes de nationalités différentes (Italiens, Allemands, Hollandais, Slovènes) sont venues nous voir à plusieurs reprises pour que les campings-cars se groupent afin de diminuer les risques d'insécurité, paraît-il très grands dans la région.

Ostuni : la ville blanche

Lecce : la Florence baroque

San Foca : impossible de se garer plus près de la mer

Mardi 22 juillet. San Foca – San Gregorio (20) : 90 km.

Nous continuons le tour de la péninsule du Salento en nous arrêtant longuement dans la jolie ville d'Otrante. Nous bivouaquons sur la plage de San Gregorio à une dizaine de km de Marina di Leuca que nous ne visiterons pas car bourrée de monde (fête et brocante) et impossible de trouver un endroit pour stationner. Nous aurons droit à une attaque en règle de moustiques dès la tombée de la nuit. Un autre couple de camping-caristes italiens installés à un trentaine de mètres sur la grève vidangent sans aucun complexe… La nuit n’a pas été bonne : chaleur, moustiques, papotages peu discrets à proximité dès 5 h du matin…

Otrante : la jolie petite église de style byzantin

Mercredi 23 juillet. San Gregorio – Matera (22) : 230 km.

Visite de Gallipoli la grecque sous une température très élevée. Nous trouvons enfin un endroit où nous pouvons nous arrêter pour manger près de la mer : des fumées s'échappent encore de buissons qui ont brûlé de l'autre côté de la route, la plage est recouverte d'ordures de tous ordres (papiers, sacs en plastiques, boîtes de conserves, préservatifs, ...), deux camping-cars vidangent les eaux grises mais aussi les WC sur la plage en toute sérénité avant de repartir et tout cela sous une chaleur écrasante. Nous repartons, écœurés de ce manque de civisme, et rejoignons directement Matera et son parking propre (comme le reste de la ville et de la région), gratuit, réservé et aménagé pour les camping-cars.

Intéressante visite des sassi, surtout après le passage à l'office de tourisme où la personne de service ne savait que faire pour nous être agréable. Nous avons découvert que le pain était une spécialité de Matéra ; il est effectivement excellent. Nous avions prévu de faire le tour des églises rupestres le long des falaises mais nous n'avons pas trouvé la route malgré plusieurs essais ; c'est sans doute la chaleur excessive qui nous ramollit l'intellect...

Gallipoli : préparation des appâts sur les lignes

Matera : église troglodyte

Jeudi 24 juillet. Matera – Salerne (23) : 220 km.

Courses dans un immense supermarché à quelques kilomètres sur la route d’Altamura avant d’entreprendre une nouvelle traversée de "la botte" directement par l'autoroute (gratuite). Nous traversons une très belle région qui mériterait une visite approfondie.

Nous atterrissons sur le parking gardé près du port touristique de Salerne (10 € pour 24 h). Il fait encore très chaud, même tard dans la nuit et malgré la proximité de la mer.

Jeudi 24 juillet. Salerne – Pompéi (24) : 35 km.

Visite de la côte amalfitaine (http://lepaingi.free.fr/italy/amalfi.htm) : seulement Amalfi et Positano par manque de temps. La route est en principe interdite aux camping-cars (bien que nous en ayons vus !). Aussi nous avons pris le bateau-taxi à l'aller (4+5 €) et le bus au retour (2,80 €). Cela permet d’apprécier en toute quiétude les paysages ; nous sommes restés admiratifs des conducteurs qui, à journée entière, affrontent cette route de corniche étroite, accidentée et très fréquentée notamment par les vespas dont les utilisateurs prennent des risques énormes.

Côte amalfitaine à Positano

Nous repartons pour Pompéi (http://jpdruine.free.fr/pompei/); où nous échouons au camping Zeus situé à 50 m de l'entrée du site historique et de la gare, ombragé, calme (bien que situé derrière l'autoroute et la voie ferrée mais que nous n'entendons pas), pas cher (15 €/jour, électricité comprise). Nous y resterons 8 jours et c'est à partir de là que nous visiterons toute la région en utilisant Circumvesuvio, bus, métro pour une somme journalière modique : le Vésuve, Procida, Herculanum (http://jpdruine.free.fr/herculanum/), la Solfatara et Naples (http://fly.to/naplesfantastique) que nous avons trouvé très attachante et qui mérite une plus longue visite.

Herculanum : villa

Ile de Procida : le port animé

Ile de Procida : en rejoignant Pozzuoli

Une partie du cratère du Vésuve

Naples : une des nombreuses rues très étroites

Pompéi : une des rues

Jeudi 31 juillet. Pompéi – Pescasseroli (27) : 250 km.

C'est d'ici que notre route et celle de nos amis ont divergé : ils rejoignent directement la Normandie et nous, nous repartons à nouveau à la montagne pour un bain de fraîcheur : Monte Cassino, Pescasseroli, centre du parc national des Abruzzes, où nous avons essuyé un énorme orage avec chute de grêle qui a fait chuter la température de 37° à ... 7° en moins de 2 heures !

Vendredi 1er août. Pescasseroli – Fonte Cerreto (29) : 180 km.

Traversée des massifs par les petites routes et petits villages de montagne tranquilles, agréables sans touristes jusqu’à L'aquila, Campo Imperatore dont nous avons aimé ses étendues solitaires, sauvages, peuplés de chevaux et moutons. Nous n’avons pas osé y passer la nuit car situé dans le parc où il est en principe interdit de coucher ; c’est pourquoi nous sommes revenus en limite du parc à Fonte Cerreto sur un grand parking de ce village de sports d’hiver.

Nous n'avons jamais vu le Gran Sasso toujours dans les nuages.

Campo imperator : l'orage arrive dans un paysage désolé

Samedi 2 août. Fonte Cerreto – Ascoli Piceno (30) : 200 km.

Après la grand route jusqu’à Teramo, nous reprenons les petites routes de montagne et découvrons des petits bijoux de villages comme Civitella del Tronto juché sur une arête de travertin.

Nous avons la chance d’arriver à ASCOLI Piceno, ville médiévale aux cents tours, superbe, au moment de la fête médiévale : week-end idyllique ! Toutes les constructions en travertin à la couleur ocrée donnent un charme particulier à toute la région. Nous stationnons sur un parking en plein centre ville (3,6 € jusqu’à lundi matin) et en plus une aire de service gratuite à la sortie de la ville.

Ascoli Piceni : défilé en costumes médiévaux (près de 4000 costumes)

Lundi 4 août. Ascoli Piceno – Gubbio (32) : 200 km.

Nous avons continuons vers le nord par de toutes petites routes de montagnes et avons découvert une région dont aucun guide ne parle : monti Sibillini (par Forca Calapine), un enchantement !

Gubbio nous offre une aire de stationnement avec eau et vidanges gratuites près des installations sportives à la sortie (ou à l’entrée) de la ville médiévale. La visite de celle-ci nous a un peu déçu après celle de ASCOLI Piceno, sans doute devenons-nous exigeants ou saturons-nous de visites de villes historiques ?

Mardi 5 août. Gubbio – San Marino (35) : 150 km.

Urbino : ville universitaire de briques roses sur son éperon au milieu d’une campagne doucement vallonnée nous davantage plu. C’est ici qu’est né le peintre Raphaël.

Nous reprenons nos petites routes pour rejoindre la petite république de San Marino en passant par un autre bijou :San Leo à ne pas manquer : village sur son rocher (ce n’est pas une originalité) mais il a su conservé son authenticité et sa beauté modeste (particulièrement sa petite église) au milieu d’un paysage somptueux.

A San Marino, un immense parking gratuit (avec eau et WC) à terrasses est prévu pour accueillir les camping-cars. Si le site est joli, la ville n’est qu’une agglomération de commerces pour touristes tous identiques les uns aux autres (parfums, bijoux, …).

San Leo sur son éperon rocheux

San Marino : la place principale

Mercredi 6 août. San Marino – Ravenna (36) : 90 km.

Départ pour la dernière ville historique que nous voulions visiter, en passant par Rimini : beaucoup de monde sur la côte aux plages privées envahies de parasols. Nous n’avons pas cherché à nous y arrêter ; heureusement car nous aurions eu du mal à trouver une place. A

A Ravenna, nous avons stationné sur une place bien calme près du mausolée de Teodorico. Il faisait une chaleur si étouffante que nous avons pris plusieurs douches en deux heures (il y a une aire de services près de la gare). Les passants croisaient notre véhicule avec un regard bizarre jusqu’au moment où nous avons découvert que le robinet de vidange était ouvert et que l’eau des douches se répartissait sur le parking, comme quoi cela n’arrive pas qu’autres !!! Je n’étais pas très fier de moi !

Jeudi 7 août. Ravenna – Val d’Aoste

Début de nuit épouvantable à cause de la chaleur et une heure du matin, nous avons décidé de partir dans le massif du Mont-Blanc pour terminer notre périple italien dans le Val d'Aoste plus précisément au Val d'Ayas, très beau mais que de monde, sans doute à cause de la température plus clémente !

Vue du Monte Rosa à partir de Champoluc dans le Val d'Aoste


Quelques remarques générales à propos de l’Italie :

PS : nous avons effectué près de 7000 km et toujours sans papier d'identité et permis de conduire et sans aucun ennui. Mais je suis bien conscient que l'opération n'est pas à renouveler.